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Le mot du Président

C’est une situation paradoxale que connaissent les épargnants français depuis maintenant quelques années. Alors que leur psychologie est plus que jamais influencée par le contexte national, qui entretient leur pessimisme bien connu, les facteurs qui influencent la rentabilité et le risque de leurs placements sont devenus, pour nombre d’entre eux, mondiaux, ce qui en accroît l’incertitude, du moins en apparence.
 

Sans que cela suffise à tout comprendre et encore moins à tout maîtriser, il peut être utile de faire un tri rapide dans la masse d’informations qui nous submergent pour se donner quelques points de repères et quelques tendances.
 

Que dire tout d’abord du contexte mondial, en assumant le risque d’être simpliste ?
Tout d’abord que la croissance à moyen terme paraît assez stable, et supérieure à 3 %, les variations des différentes zones géographiques ayant tendance à se compenser.
Ensuite que les taux d’intérêt sur les marchés financiers dominants (zone Euro, États-Unis, Japon) resteront bas et ne remonteront que lentement. Enfin, que les liquidités resteront abondantes, ce qui, en l’absence d’inflation, alimentera une certaine volatilité dans les marchés financiers.
Tout ceci encadré par une « gouvernance mondiale » des banques centrales et des grandes économies, qui, malgré des oppositions parfois fortes (sur les devises notamment) et des déséquilibres inquiétants (sur les dettes publiques), s’est donnée la mission d’apporter les stabilisateurs nécessaires pour éviter une nouvelle crise majeure.
 

De retour sur le sol national, l’épargnant peut donc diviser ses choix en trois catégories :
- les placements sécuritaires, dont le rendement restera durablement faible, ou les fonds en euros des assureurs lentement décroissant ;
- les placements sur les marchés financiers, nécessairement internationaux. À travers les actions ou les obligations d’entreprises actrices de l’économie mondiale, il pourra trouver une bonne palette de couples rendement/risque, mais devra faire confiance à des gérants pour faire les choix et les arbitrages judicieux. Il évitera en revanche de spéculer sur les devises et les matières premières, et se tiendra à l’écart des obligations d’État ;
- les placements dans des actifs « réels » de l’économie française, plus proches, plus directs, mais peu liquides. L’immobilier en reste la « pierre angulaire », concret, compris et, s’il est judicieusement choisi, rempart autant contre la stagnation que contre l’inflation. D’autant que les taux bas permettent d’utiliser le levier du crédit. Mais les placements dans des activités de proximité, souvent par l’intermédiaire de PME, recèlent aussi un potentiel intéressant de diversification pour l’avenir et de croissance pour notre pays.
 

Capable de s’exposer à la croissance mondiale et de contribuer à celle de notre pays, l’épargnant peut donc rester investisseur et français, voire retrouver un certain optimisme… à condition d’être bien conseillé pour sélectionner autant les gérants de fonds que les investissements directs, et bien sûr pour éviter les pièges d’une fiscalité complexe qui, mal utilisée, détruirait excessivement le rendement bien mérité de sa prise de risque.

 

Nicolas Schimel
Président-Directeur Général de l’UFF

06/11/2013

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